mercredi 10 octobre 2007

Concert virtuel

Il y a déjà beaucoup de concerts dans Second Life. Il s'agit souvent d'artistes qui essaient de se faire connaître de cette manière. Mais des orchestres symphoniques, c'est plus rare. Le Royal Liverpool Philharmonic l'a tenté. Il a fait construire une réplique de son théâtre sur une île de Second Life.



Le concert a été enregistré et est projeté sur vidéo. Cela signifie qu'on peut y aller à tout moment. Ainsi on échappe à la notion d'événement, si problématique dans Second Life. En effet, dès qu'il y a une certaine affluence (entre 40 et 70, selon les modèles de sim), l'île crashe et tout le monde est éjecté.
Le concert débute par l'hymne national anglais, puis le programme proprement dit commence. L'image n'est pas exceptionnelle, mais on a le son concert, avec toute son ambiance.
Tout le monde ne peut pas se rendre dans une salle de concert, faute de moyen ou à cause des distances. Dans certaines salles, il est même très difficile d'obtenir un billet, presque tout étant vendu sur abonnement. Voilà peut-être une manière d'amener à la musique ceux qui ne fréquentent pas les concerts.

http://www.nytimes.com/2007/09/18/arts/ ... 6LTq0vIBUg

samedi 6 octobre 2007

Press 2.0 ou presque

La presse sur Internet s'enrichit et s'affranchit peu à peu des titres imprimés. Voici quelques adresses de sites récents.
Les trois premiers titres sont assez semblables du point de vue de leur fonctionnement: les contenus peuvent provenir d'une rédaction ou des utilisateurs (qui doivent créer un compte pour publier). Les nouvelles sont mises en évidence de diverses manières: tags (mots-clés), articles les plus lus, derniers articles postés. Tous les sujets (petits et grands) sont traités et on colle d'assez près à l'actualité.

Rue89

Ce site d'information a été créé par trois journalistes de Libération. Le style est un peu criard: gros titres écrits en rouge et noire, photos chocs.

http://www.rue89.com/

lepost.fr

Plus calme. Le style fait plutôt penser à flickr.com, dans le rose et bleu.

http://www.lepost.fr/

Le Web 2.0 au féminin

Dans Ladiesroom, les femmes se parlent entre copines, mêlant sujets sérieux et badinages. Le site est écrit par ses utilisatrices.

http://www.ladiesroom.fr/

nonfiction.fr

Ici on change de style. Le site se présente comme le portail francophone des livres et des idées. Il publie des critiques de livres, mais aussi sur certains sites Web. Il est animé par une équipe d'environ 300 personnes.
Il ne s'agit donc pas d'un site typique du Web 2.0, dans le sens où il y a une rédaction définie. Il offre tout de même aux lecteurs la possibilité d'écrire des commentaires sur les différents articles.


Photo: ulle.b (Flickr.com)

http://www.nonfiction.fr

mercredi 3 octobre 2007

Travailler au vert

Des enfants en bas âge à la maison? Pas envie de gonfler les foules qui se précipitent chaque matin et chaque soir dans les gares ou sur les routes? Désir de gérer son emploi du temps ou son temps d'emploi? La solution pour vous est peut-être de devenir une assistante virtuelle. C'est une plus nouvelle manière de travailler qu'un nouveau métier. Aux Etats-Unis, cette voie tente de plus en plus de personnes, notamment des femmes. Ces personnes sont à leur compte et offrent leurs services à d'autres personnes pratiquant le plus souvent des professions libérales, comme des avocats ou des médecins. Chacun peut y trouver son compte: le donneur de mandat n'a plus besoin de locaux aussi grands. L'assistante virtuelle est à la maison et peut travailler au moment où cela lui convient. Les assistants ont même leur association: International Virtual Assistants Association (IVAA).
International Virtual Assistants Association: http://www.ivaa.org/



Grâce à Internet, il est véritablement possible de travailler à distance, tout en partageant les mêmes dossiers informatiques. Google par exemple offre une véritable suite bureautique en ligne: traitement de texte, tableur et bientôt logiciel de présentation. A cela s'ajoute le calendrier partagé. Adobe et Microsoft annonce la sortie prochaine de leur suite bureautique en ligne, respectivement Buzzword et Office Live Workspace. Des firmes commencent à offrir de véritables bureaux virtuels, avec la possibilité de stocker sur un serveur distant des données en grande quantité que l'on peut atteindre et retravailler de tout endroit connecté à Internet.

Suites en ligne: http://www.01net.com/editorial/360127/m ... -en-ligne/
Buzzword: http://preview.getbuzzword.com/
Office Live Workspace: http://office.microsoft.com/en-us/offic ... 21033.aspx
Bureaux virtuels: http://www.01net.com/editorial/360671/m ... -virtuels/

On assiste là à ce qui constitue un corollaire de la virtualisation: la déterritorialisation. Peu importe l'endroit où on se trouve, pour peu que l'on soit connecté à Internet, on peut collaborer avec d'autres personnes, travailler à des projets en commun. Voilà qui pourrait considérablement changer notre mode de vie. Les assistantes virtuelles l'ont déjà compris.

dimanche 30 septembre 2007

Pour comprendre l'art

Pour comprendre des oeuvres d'art, il est essentiel d'être capable de les décoder. Le MOMA (Museum of Modern Art de New Yor) offre désormais un site permettant aux adolescents de mieux comprendre la démarche artistique. Ce site, intitulé Red Studio, comporte des explications sur des sujets susceptibles de les intéresser, comme la créations d'images de synthèse avec un interview d'un collaborateur du studio Pixar. Il donne aussi la possibilité de comprendre ce que fait un artiste en le faisant soi-même. On peut donc réaliser des collages, des images aux rayons X à partir d'objets. Une petite application génère des poèmes dadaïstes avec des articles de journaux.



Ce site est attractif, mais dans un certain sens, il ne va pas assez loin. Tout d'abord les applications offertes manquent d'originalité: le collage, par exemple, est un classique des sites de musées et des CD-ROM ludo-éducatifs. L'application elle-même est très limitée et donne pas de résultats très probants. Pourquoi ne pas laisser les utilisateurs travailler à partir de leur fichiers numériques. Ensuite, on invite des ados à créer, mais sans donner accès au résultat en ligne. Explorer la démarche artistique devrait aller jusqu'au bout, ce qui suppose de soumettre son oeuvre au regard des autres.
Bref, c'est bien-pensant et sans prise de risque. On reste un peu sur sa faim.

http://redstudio.moma.org/

mercredi 26 septembre 2007

Musée sans frontières

Il existe finalement peu d'exemples de véritables musées virtuels, soit qui sortent de la logique purement institutionnelle ou alors qui mettent en réseau plusieurs musées et qui, en même temps, accordent une grande importance à la valorisation de leur collection. Le Musée sans frontières en est un, de grande qualité. Il est doté d'une banque de données consultable en ligne, dans laquelle il est possible d'effectuer des recherches au moyen de mots-clés. Pour chaque objet, on a une fiche détaillée et une image avec une fonction zoom. La collection elle-même provient de plusieurs musées situés dans différents pays européens et du pourtour méditerranéen. Actuellement, elle est centrée sur l'art islamique.



De plus, le Musée sans frontière présente, à partir de sa collection, des expositions virtuelles sur des thèmes très divers, comme le pèlerinage, la calligraphie arabe, l'eau, le jardin et la flore dans l’art islamique, etc... Chaque exposition virtuelle est constituée de textes et d'images des objets tirées de la banque de données. On peut regretter l'absences de présentations dynamiques comme des frises chronologiques ou des animations flash. Il n'y a pas non plus de possibilités d'interactions pour le public, comme des commentaires, des appréciations ou de l'indexation populaire (folksonomie).
Le projet de ce musée virtuel, soutenu notamment par l'Union européenne et Euromed Heritage, embrasse aussi d'autres domaines comme le tourisme (avec des tours organisés), l'édition de livres et l'éducation (partenariats avec des écoles). Cela montre bien qu'une fois qu'on a pu réunir une riche collection sur une plateforme unique, il est possible de la valoriser de diverses manières.

http://www.discoverislamicart.org/

dimanche 23 septembre 2007

Virtual Philadelphia

La ville de Philadelphie sera prochainement dotée d'un modèle en 3D de son centre ville, accessible en ligne. Ce projet est dû à l'initiative du Center City District (CCD), une association de partenaires économiques privés dont le but est d'améliorer les activités commerciales et de maintenir le centre ville propre. Les internautes pourront visiter la cité virtuellement, en marchant, en volant ou bien au volant d'un véhicule. Outre la pure flânerie, ce modèle 3D permettra d'autres activités. On pourra y découvrir des projets de développement, notamment de nouvelles constructions. On y cherchera des locaux à louer ou bien à acheter. On obtiendra toutes sortes d'informations sur la vie à Philadelphie. Les entreprises pourront y offrir des services.



Ce projet montre bien l'intérêt de la 3D comme interface d'accès à l'information et aux services. Elle a longtemps été considérée comme peu ergonomique par les spécialistes. Cependant une nouvelle génération d'usagers sensibilisée à la 3D par les jeux vidéos arrive à l'âge adulte, ce qui rend ce mode intéressant. C'est aussi un des enseignements du monde virtuel de Second Life: la 3D peut servir à d'autres activités que le jeu.
L'un des usages de Virtual Philadelphia qui me semble très prometteur est celui de la publication de projets architecturaux. Un tel modèle 3D permet de simuler l'aspect d'un quartier avec des constructions futures, donnant aux citoyens la possibilité de se faire une meilleure opinion. On sait en effet que les plans sont des documents difficiles à lire pour le commun des mortels. Les dessins et maquettes ne donnent qu'une idée approximative.
Virtual Philadelphia est un projet privé, mais on peut tout à fait imaginer que de grandes villes se dotent de tels modèles 3D pour informer leurs citoyens et développer leurs activités économiques.

http://www.centercityphila.org/virtualp ... fault.aspx

mardi 18 septembre 2007

Valorisation du patrimoine et musée virtuel

Francesco Antinucci, directeur de recherche à l’Institut des sciences et technologies de la connaissance du CNR (Italie), vient de sortir un livre consacré à la question du musée virtuel. Il commence sa réflexion par une analyse critique des musées actuels, en se demandant si ces institutions constituent le bon outil pour atteindre le but que la société leur a dévolu. L’ouvrage se restreint à l’Italie, un pays dont le patrimoine est d’une rare densité. L’auteur s’intéresse tout d’abord aux statistiques de visite des sites. Le nombre des visiteurs croît régulièrement en Italie (passant de 25 à 33 millions de visiteurs entre 1996 et 2005), mais ces visiteurs ne se répartissent absolument pas de manière homogène à travers l’offre à disposition. En effet, sur un échantillon de 400 musées environ, 2% des musées (soit 9 institutions) captent la moitié des visiteurs et 8% des musées (soit 33 institutions) reçoivent 75% des visites. Selon l’auteur, il s’agit d’une situation typique d’oligopole en économie : quelques producteurs absorbent la majorité du marché, laissant des miettes aux autres. Et si cela fonctionne, c’est essentiellement parce que ces producteurs ont réussi à imposer leur marque. Ainsi les gens se rendent dans un musée parce qu’il est connu, plus que pour son contenu.



Pour vérifier cette affirmation, il faut évaluer les connaissances acquises par les visiteurs au cours de leur visite. Une telle étude a été menée aux Musées du Vatican. On présente des images de tableaux aux visiteurs, en leur demandant de les reconnaître. 9% reconnaissent les différentes œuvres, 35% un seul tableau. Il s’en trouve plus de 20% pour reconnaître les images de tableaux qui n’étaient pas présents dans le musée. Francesco Antinucci évoque aussi la problématique des expositions événements très à la mode. Finalement, pour lui, le problème de fond est que le musée ne communique pas sur les œuvres. Il se contente de les présenter, les unes à côté des autres, parfois dans des locaux mal adaptés, ou alors dans des expositions qui attirent les foules.
Comment dès lors rétablir cette communication de l’œuvre. Il se met donc à chercher la solution du côté des technologies de l’information et de la communication. Là aussi, il faut se méfier des évidences. La technologie n’est pas une fin en soi et il faut savoir l’adapter à l’objet. Le problème est que les ingénieurs ne connaissent pas bien l’art, mais veulent montrer leurs possibilités, alors que le personnel des musées éprouve une certaine réticence à l’idée de recourir à l’informatique et à la numérisation. Dans le domaine de l’adaptation des technologies de l’information aux musées, des recherches devraient être entreprises. Un des espoirs de l’auteur est qu’un pays comme l’Italie, si richement doté en œuvres d’art, acquière un leadership dans ce domaine.
Mais alors comment utiliser ces technologies ? L’auteur parcourt les possibilités qui existent déjà et envers lesquels il montre une certaine sévérité. Le site Web d’un musée, la visite virtuelle des salles ou le catalogue en ligne n’apportent pas, à ses yeux, de réelle valeur ajoutée. Selon lui, le musée virtuel est une projection communicationnelle tout azimut du musée réel. Sa communication est centrée autour de l’œuvre. Il imagine que ce sont les technologies de l’imagerie de synthèse qui permettraient de recréer des environnements, qui ne seraient pas les salles fermées du musée, dans lesquels l’œuvre peut à nouveau communiquer avec celui qui l’observe.

Ma définition du musée virtuel ne correspond pas vraiment à celle de Francesco Antinucci. Le musée virtuel est celui que le visiteur peut créer lui-même, par divers moyens. Le premier « outil » était l’imagination humaine : c’est le musée imaginaire de Malraux. Internet permet de recréer à l’infini des infinités de collections d’œuvres et d’objets, suscitant des confrontations nouvelles. Le musée virtuel permet lui aussi un jeu, un commentaire et une réappropriation des œuvres (grâce aux moteurs de recherche et aux outils du Web 2.0). Le musée virtuel de Francesco Antinucci ressemble plutôt à une "machine à voir". J’avais rencontré, dans mes lectures, un projet assez fou d’un compactus géant qui permettait d’amener mécaniquement des œuvres dans une petite salle dans laquelle il était possible de les observer à loisir. Il est clair que l’imagerie de synthèse permet cela. On pourrait remettre la Joconde à Chenonceaux, au-dessus du lit de François 1er, réassembler des tableaux provenant de retables, replacer les portraits dans des salons. Ainsi le visiteur comprendrait mieux le sens de ces images et le contexte de leur production. Mettre des dizaines de chefs-d’œuvre côté à côte, c'est une excellente manière de les faire passer inaperçus. Au fond le message fondamental de cet ouvrage est simple : plutôt que de se demander s’il faut des musées réels ou des musées numérisés, il faut voir quelle est la meilleure manière de valoriser le patrimoine culturel. Et dans ce domaine, la réponse devrait être très ouverte.

http://www.laterza.it/scheda_libro.asp? ... 8842082866

samedi 15 septembre 2007

Patrimoine immatériel

Le Pays de Galle s'est doté d'un site remarquable, intitulé Rhagor, dont le but est la promotion des différents musées abritant les collections nationales. Il a une approche transversale. Au lieu de présenter les collections, il présente diverses thématiques. Il offre des articles mettant en valeur certaines pièces. Il comporte des fonctionnalités intéressantes, comme des liens vers Google Map. Il appelle même les Gallois à participer au contenu, en envoyant des images numérisées représentant des gens au travail.
Mais son grand mérite est de donner une place au patrimoine immatériel du Pays de Galle. Pour mémoire, l'UNESCO considère que le patrimoine ne se restreint pas aux objets, mais est aussi constitué d'éléments qui ne se matérialisent pas: chants traditionnels, rituels, danses, etc. L'UNESCO a donc entrepris une campagne pour sensibiliser les responsables du patrimoine à cette question et a également établi une liste des traditions à préserver. On peut discuter de l'intérêt de cette liste, dont le risque est de scléroser des éléments qui sont en perpétuelle évolution. Il faut cependant reconnaître que le patrimoine immatériel est fragile.
Le site Rhagor offre donc la possibilité d'écouter des contes, dans la langue du pays, dit par des conteurs venant de tout le pays. Une carte indique les lieux de provenance de ces différents conteurs. On obtient une indication sur le conteur, puis des liens vers ses histoires.



Cette carte est assez remarquable, car elle met en parallèle des éléments aussi matériels que des musées et aussi fugaces que des histoires contées. Elle représente vraiment la multiplicité du patrimoine.

http://www.museumwales.ac.uk/en/rhagor/

UNESCO, patrimoine universel: http://portal.unesco.org/culture/fr/ev. ... N=201.html

mercredi 12 septembre 2007

Musée virtuel par les visiteurs

Le site Flickr.com contient plus de 150'000 images avec le mot-clé Louvre. Beaucoup de ces photos représentent la cour du Palais du Louvre ou la Pyramide. En ce qui concerne les oeuvres, la Joconde et la Vénus de Milo ont la place d'honneur. Le mot-clé MOMA (Museum of Modern Art, à New York) permet d'accéder à 85'000 images environ. Plus loin, on a le Metropilitain Museum de New York, les musées Guggenheim, la Tate Gallery.Ce ne sont pas moins de 700'000 images à qui on a attribué le mot-clé de musée. Visiblement les visiteurs de musées apprécient de partager leurs images, leurs impressions. C'est peut-être ce phénomène qui a inspiré les initiateurs du site Photomoma.



Il s'agit ni plus ni moins d'un musée virtuel constitué non pas par le musée, mais par les visiteurs du MOMA. Ceux créent une image parallèle, alternative, donnant leur propre vision du musée et surtout des oeuvres qui s'y trouvent.
Les initiateurs du site, un directeur artistique et un spécialiste de l'enseignement à distance, cherchent à illustrer les changements qu'impliquent Internet dans le regard sur l'art.
En effet, les musées donnent, à travers leurs sites et publications, une images d'eux-mêmes et des oeuvres qu'ils abritent. Aujourd'hui les visiteurs publient leur propre vision, qui a sa valeur propre. C'est ainsi qu'on peut voir les salles encombrées des grands musées, les foules qui se pressent devant certaines oeuvres, les appareils photos brandis main levée pour pouvoir tout de même prendre l'oeuvre pour laquelle on a fait un long voyage. Quant aux oeuvres, chacun y va de son cadrage et, quand c'est possible, de sa mise en scène.

Photomoma: http://photomoma.org/

Site officiel du MOMA: http://moma.org/

dimanche 9 septembre 2007

Raccourci

En surfant sur Internet, vous tombez sur une page intéressante. Vous aimeriez publier le lien sur votre blog ou bien l'envoyer à vos amis. Mais vous réalisez qu'il s'agit d'un URL très long, donc peu pratique. Souvent quand on les copie dans un mail, elles se cassent et les récipiendaires ne peuvent les ouvrir. Le site Tinyurl (traduisez par "Petit URL") a une solution pour raccourcir une adresse longue comme le bras:

http://www.louvre.fr/llv/oeuvres/detail ... ?CONTENT%3
C%3Ecnt_id=10134198673379867&CURRENT_LLV_NOTICE%3C%3Ecnt
_id=10134198673379867&FOLDER%3C%3Efolder_id=985272369650
0782&fromDept=true&baseIndex=8&bmUID=11893685857
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Il suffit de la saisir pour obtenir une adresse notablement raccourcie:

http://tinyurl.com/34pnda

En principe, cette adresse vous amènera sur le site du Louvre.

Ce site offre même la possibilité d'intégrer la fonction de création d'URL raccourcis dans la barre d'outil. Dès que vous trouvez une page dont vous souhaitez raccourcir l'adresse, vous cliquez sur le bouton "TinyURL!" du navigateur (en l'occurence Fire FoX).
Mieux encore, les sites générant des url compliqués peuvent offrir la fonction directement sur leurs pages:


Enter a long URL to make tiny:


Une fonction toute simple, mais qui peut rendre de grands services.